La lutte contre la pauvreté, l’itinérance et l’exclusion sociale passe inévitablement par un logement décent et abordable. Même si ce n’est pas la seule condition pour réduire la situation d’itinérance, le droit au logement est un enjeu au cœur de nos préoccupations. Tel que l’affirme le Pacte international relatif aux droits économique, sociaux et culturels (PIDESC), le logement est un droit fondamental qui doit être reconnu à tous peut-importe le revenu, le statut social, l’origine ethnique, le sexe, etc. 

Pourtant, plusieurs éléments jouent actuellement contre ce droit : une spéculation foncière, le manque de revenu, des coupures dans les programmes gouvernementaux pour la construction de logements communautaires, l’embourgeoisement de nombreux quartiers populaires et bien d’autres.

Le CRIO rappelle le rôle central de l’État dans l’avancement de ce droit. Les investissements doivent être rehaussés sérieusement et l’approche communautaire doit se maintenir afin d’apporter un maximum de support aux personnes dans le besoin

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PAS QUESTION DE SACRIFIER LE DROIT AU LOGEMENT ET LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ SUR L’AUTEL DE L’AUSTÉRITÉ

Le logement social, au cœur de la lutte contre les problèmes de logement

Le FRAPRU considère le logement social comme la manière la plus complète et la plus permanente de s’attaquer aux problèmes d’habitation. Dans l’exercice d’austérité mené par le gouvernement Couillard sous le vocable de «révision permanente des programmes », la Société d’habitation du Québec s’est fait confier « le mandat d’étudier différentes avenues qui permettraient de répondre efficacement aux besoins d’un plus grand nombre de personnes vulnérables tout en respectant la capacité de payer des Québécois »1. Nous savons fort bien que, parmi les hypothèses envisagées, on retrouve le retour du supplément au loyer privé ou encore l’élargissement et la bonification du programme Allocation-logement. Or, aucune de ces formules ne pourra jamais jouer le même rôle que le logement social, qu’il s’agisse d’habitations à loyer modique (HLM), de coopératives d’habitation ou de logements gérés par des organismes sans but lucratif (OSBL).

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LE DROIT AU LOGEMENT ET LES RÉALITÉS QUÉBÉCOISES

Le Comité est profondément préoccupé de voir qu’un pays aussi riche que le Canada a laissé le problème des sans-abri et du manque de logements décents prendre une ampleur telle que les maires des 10 plus grandes villes du pays ont fini par le déclarer catastrophe nationale.

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 DOSSIER NOIR SUR LE LOGEMENT ET LA PAUVRETÉ

Il faut remonter en 1996, au sortir d’une longue et dure récession économique, pour retrouver des statistiques plus alarmantes sur la situation des locataires

que celles contenues dans l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM) menée en 2011 par Statistique Canada. Il y a lieu de parler de crise du logement, tellement la disparité est agrante entre l’o re du marché locatif et la capacité de payer d’une large partie des locataires.

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 LE LOGEMENT SOCIAL ET LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ ET L’EXCLUSION SOCIALE

Par le rapport à l’Observatoire Montréalais des inégalités sociales et de la santé

S’interroger sur le lien entre le logement social et la lutte contre la pauvreté et l’exclusion impose une distanciation à la fois par rapport aux positions de ceux pour qui le logement social représente un piège entretenant la dépendance des populations marginalisées et celles des autres qui, à l’inverse, y voient une planche de salut, un tremplin vers une insertion ou, mieux, une intégration réelle sur les plans social, économique et civique. La question à creuser consiste à se demander comment et à quelles conditions le logement social peut constituer un outil de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

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FEMMES, LOGEMENT ET PAUVRETÉ

Ce dossier rappelle que le logement est un droit reconnu. Il présente un portrait de la situation du logement chez les femmes au Québec en s’appuyant sur des données de Statistique Canada et de l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011.Les femmes vivent une plus grande pauvreté, avec un revenu médian correspondant à 68 % de celui des hommes. Elles sont aussi plus nombreuses à être locataires et à consacrer une part trop élevée de leur revenu au logement : par exemple, 40,6 % des femmes locataires consacrent plus de 30 % de leur revenu au coût de leur loyer, comparé à 32,9 % chez les hommes locataires.

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LUTTE À L’ITINÉRANCE, LOGEMENT D’ABORD, UNE APPROCHE DE PLUS EN PLUS CRITIQUÉE

Quelle approche faut-il privilégier dans la lutte à l’itinérance ? Les gouvernements actuels prônent toujours plus souvent une approche qui a recours au privé alors que la plupart des intervenants qui agissent déjà auprès des sans-abri considèrent que la méthode communautaire, ou le modèle québécois, a fait ses preuves.

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