Le CRIO, un regroupement régional d’organisations solidairement engagées dans la lutte à l’itinérance, se veut d’abord un lieu de concertation et d’action. 

Sa mission : contrer le phénomène d’itinérance et d’exclusion en vue de bâtir une société plus inclusive en regroupant les organismes de l’Outaouais impliqués dans la lutte à l’itinérance.

Il offre un lieu et un réseau d’échanges, d’informations et d’entraide. Le CRIO développe des moyens de concertation et d’action, afin de contrer le phénomène d’itinérance et d’exclusion sociale. Il promeut les intérêts de ses membres et les représente auprès des diverses instances, organismes gouvernementaux, ainsi qu’auprès de la population.

Notre Collectif régional définit le terme itinérance ainsi: « une personne ou une famille à faible revenu qui, sur une base permanente, périodique ou temporaire, est sans domicile fixe ou présente des risques significatifs d’être sans domicile fixe dans un futur immédiat ».

L’Outaouais dispose d’un important réseau de soutien sociocommunautaire en lien avec le phénomène de l’itinérance. Les acteurs sociaux qui constituent le Collectif adhèrent aux principes du « Droit de cité » du Réseau SOLIDARITÉ Itinérance du Québec (RSIQ), déclaration commune pour le respect des droits des personnes en situation d’itinérance, d’exclusion sociale et de grande pauvreté. En y adhérant, les membres du CRIO signalent leur solidarité, résolus dans leur conviction que personne ne devrait se retrouver sans abri, sans ressources ni soutien. Pour les membres du CRIO, l’itinérance n’est pas une fatalité. Nous croyons qu’il est possible d’agir contre l’exclusion sociale, et qu’il en va de notre responsabilité collective.

 banc-parc

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One thought on “Notre mission

  1. Katia Juhasz dit :

    Pour vos statistiques:
    J’ai lu l’article dans le Droit sur le profilage social et je voudrais vous faire part d’interventions policières dont la pertinence est questionnable dans un secteur que je considére comme défavorisé, la rue d’Orléans.
    Le 5 janvier un dimanche matin à 7h j’ai un ami qui s’est fait controlé par la police de Gatineau sur la rue d’Orléans parce qu’il a traversé un boul. Gréber désert, je crois que c’est la seule journée de la semaine et le seul moment où il n’y a pas de circulation à cet endroit. J’ai moi-même reçu une contravention le mercredi suivant parce que je marchais sur la rue d’Orléans à 23h, la circulation est quasi nulle à cette heure; il n’y a qu’un seul trottoir qui était glacé parce qu’il y avait eu du verglas la fin de semaine précédente et que le mercure était redescendu aussitôt aux alentours de moins 30. Il semblerait que les pauvres n’ont pas les moyens de se payer un avocat ni de manquer un jour de travail pour contester une contravention. À intimider sans péril, la police de Gatineau triomphe sans gloire.

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