En réaction aux effets négatifs de l’embourgeoisement, les membres du CRIO ont décidé de se doter d’une déclaration de principes sur la question de l’embourgeoisement. Le CRIO défend l’idée que la lutte contre l’exclusion passe principalement par la promotion du droit à la citoyenneté. La citoyenneté pleine et entière ne peut être réalisée que si l’ensemble des droits fondamentaux sont garantis. Le CRIO reconnaît donc aux personnes itinérantes le droit de cité : le droit de circuler dans l’espace public, le droit d’occuper une place dans la ville, le droit d’être visibles dans le paysage urbain et le droit d’y prendre la parole. Il faut reconnaître aux personnes en situation d’itinérance le droit d’occuper l’espace public comme tout autre citoyen.

Revendications

À cours terme, nous nous opposons à toute nouvelle construction de tour à condos et à bureaux au centre-ville. Plus largement, nous revendiquons une modification de certains règlements municipaux dont l’application est discriminatoire à l’endroit des personnes en situation d’itinérance, ayant des visés de déplacer ou exclure ces personnes. Les pratiques de répression et d’intimidation empêchent les personnes en situation d’itinérance de circuler dans un secteur, un quartier ou une ville rend et, par conséquent, difficile la fréquentation des ressources communautaires qui y sont implantées. Dans l’optique d’une cohabitation, nous désirons que l’espace public soit aménagé afin de permettre à tous d’y avoir accès et de l’occuper, y compris les personnes itinérantes. Nous voulons également dépénaliser les pratiques de sollicitation dans l’espace public telles que la quête, le squeegee ou le travail du sexe, qui permettent aux personnes de se procurer un revenu de survie.

Le syndrome « pas dans ma cour » progresse partout

Le phénomène du « pas dans ma cour » repose sur le préjugé selon lequel la présence de personnes en situation d’itinérance engendre l’apparition de problèmes dans un quartier : bruit, délinquance, insalubrité, pratiques de consommation de drogues, etc. Les propriétaires immobiliers craignent souvent la baisse de la valeur marchande de leurs propriétés, les élus quant à eux redoutent une détérioration de l’image de leur quartier et ses conséquences négatives sur le tourisme ou le commerce. Certains discours politiques encouragent les préjugés et alimentent le « pas dans ma cour » ; des mesures réglementaires viennent lui donner un poids.

 

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QUE PENSER DE L’EMBOURGEOISEMENT RURAL AU QUÉBEC ? VISIONS DIFFÉRENCIÉES D’ACTEURS LOCAUX

Cet article propose donc d’explorer les représentations contrastées de divers acteurs locaux à propos de l’embourgeoisement et de ses incidences dans deux municipalités régionales de comté (MRC) : Brome-Missisquoi et Arthabaska. Il s’appuie sur les résultats d’entrevues réalisées auprès de quatre types d’acteurs : néo-ruraux, ruraux de longue date, dirigeants d’organismes locaux et régionaux, élus municipaux. Il montre la complexité de ce phénomène sur divers plans de la vie rurale, soit sociodémographique, économique, résidentiel, communautaire, culturel, environnemental et politique. Les résultats révèlent la nécessité de dépasser les seules représentations des « gentrifieurs », en l’enrichissant de celles d’autres acteurs concernés par l’embourgeoisement rural. Ils montrent l’importance de scruter les effets globaux de ce phénomène pour en arriver à une meilleure compréhension.

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LES EFFETS PERVERS DE L’EMBOURGEOISEMENT DE CERTAINS QUARTIERS DÉNONCÉS

Dans la région de Montréal, l’effet de l’embourgeoisement se fait sentir dans les quartiers abordables pour les personnes ayant des revenues amoindris. On construit des tours à condo et cela est beaucoup plus dispendieux pour les habitants de ces régions touchées. Dans cet article, une femme se voit gravement touché par l’embourgeoisement parce qu’elle doit débourser de grosse somme d’argents pour son condo comparativement à un logement abordable.

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POUR QUI ET À QUI CE PARC ? GENTRIFICATION ET APPROPRIATION DE L’ESPACE PUBLIC DANS L’ARRONDISSEMENT DU SUD-OUEST DE MONTRÉAL (CANADA)

Cet article présente les résultats d’une étude exploratoire dans l’arrondissement du Sud-Ouest à Montréal, relative aux effets de la revitalisation des espaces publics sur les transformations physiques et sociales des quartiers avoisinants. Même si l’insertion de nouveaux logements luxueux dans le tissu existant peut paraître statistiquement marginal, les résidants traditionnels ont été et sont témoins de transformations de leur milieu de vie. Ces transformations ont un impact sur leur territoire quotidien. Les résultats de nos enquêtes basées sur une approche méthodologique mixte indiquent une (re)définition du territoire du chez-soi, excluant le parc du canal de Lachine, parmi les résidants traditionnels du secteur.

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LA REVITALISATION DU QUARTIER SAINT-ROCH (VILLE DE QUÉBEC) ET SES EFFETS SUR L’EXPÉRIENCE D’EXCLUSION DES FEMMES ITINÉRANTES

La revitalisation amorcée dans le quartier Saint-Roch fait couler beaucoup d’encre depuis quelques années. Ce quartier a vécu de nombreuses transformations depuis sa création, devenant tour à tour un quartier marchand, ouvrier et industriel avant de connaître son déclin. Depuis, des tentatives de revitalisation ont eu lieu mais sans grand succès. Or, c’est l’initiative du plan d’action « RevitalisAction au cœur de la capitale » amorcée au cours des années 1990 qui donne lieu à la revitalisation que nous connaissons actuellement. Les points de vue divergent toutefois quant aux effets d’une telle revitalisation du quartier. Certains la perçoivent comme un second souffle alors que d’autres y constatent davantage une forme d’exclusion territoriale des personnes itinérantes, que l’on nomme aussi gentrification. Dans ce débat d’opinion très actuel, on remarque que l’avis des personnes itinérantes prend très peu de place alors qu’elles sont directement touchées par les transformations qui s’opèrent dans leur milieu de vie.

Lien vers la thèse universitaire ici

 

À MARSEILLE, LE CENTRE VILLE RÉSISTE TOUJOURS À LA GENTRIFICATION

Marseille – La gentrification a fonctionné dans un certain quartier à Marseille, mais ce n’est toujours pas possible dans le centre-ville. Les habitants de la rue ne souhaitent pas se déplacer vers un autre endroit. La gentrification d’un autre endroit que le centre-ville engendrait moins de mésentente entre les personnes marginalisées et l’État.

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PARIS ET EMBOURGEOISEMENT

 Où et comment la gentrification de Paris a-t-elle commencé ? Comment se diffuse-t-elle dans les différents quartiers de la ville ? Et quelles catégories sociales oppose-t-elle ? Ce sont autant de questions posées par la géographe Anne Clerval dans son ouvrage Paris sans le peuple, qui propose une lecture critique, à partir des outils théoriques de la géographie marxiste, du processus de gentrification dans la capitale [1]. Voulant dépasser l’opposition entre les approches monographiques centrées sur une sociologie des acteurs individuels [2] et les approches structuralistes [3], l’auteure montre que la gentrification se situe au croisement de facteurs économiques et politiques, que ne font que renforcer les pratiques socio-résidentielles des gentrifieurs. Le but : éclairer les décideurs politiques et remettre au centre du débat la question du « droit à la ville » soulevée par Henri Lefebvre [4] dès les années 1960, en montrant que la gentrification de Paris n’est pas un phénomène inéluctable même si elle est déjà à un stade avancé. L’ouvrage se divise dès lors en trois parties allant des facteurs structurels et historiques de la gentrification aux dynamiques locales contemporaines, pour finir par interroger les effets sociaux des politiques urbaines menées par la municipalité socialiste de Bertrand Delanoé depuis 2001.

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LA CULTURE AU SERVICE DES VILLES : LE QUARTIER DES SPECTACLES DE MONTRÉAL, UN PROJET URBAIN EN CONSTRUCTION

Les métropoles cherchent de plus en plus à valoriser la dimension économique et sociale de leur emprise culturelle d’autant que la déprise industrielle des centres favorise la conversion des espaces libérés. Après la valorisation du vieux Montréal, la réhabilitation du vieux port, la création du Quartier Latin, la revitalisation du Plateau Mont-Royal, le quartier des spectacles de Montréal est un nouveau projet urbain visant à renforcer un pôle culturel fondé sur la concentration des créations, des productions, des diffusions et des formations. Si des incertitudes subsistent quant à sa mise en oeuvre, il accentue déjà l’image de Montréal dans l’imaginaire mondial des villes qui affirme sa distinction culturelle et sa place dans l’Amérique du nord.

Référence : Augustin, Jean-Pierre et Camille Blosse. 2008. « La culture au service des villes : le quartier des spectacles de Montréal, un projet urbain en construction ». Etudes canadiennes, vol. 64, p. 13-32.

 

GENTRIFICATION, NOUVEL URBANISME ET ÉVOLUTION DE LA MOBILITÉ QUOTIDIENNE : VERS UN DÉVELOPPEMENT PLUS DURABLE ? LE CAS DU PLATEAU MONT-ROYAL (1998-2003)

 Cette recherche propose une analyse de l’évolution des comportements de mobilité des résidents d’un des quartiers les plus attractifs d’Amérique du Nord, le Plateau Mont-Royal, qui se démarque à la fois par ses caractéristiques urbanistiques qui le rapprochent de l’idéal-type défini par les tenants du nouvel urbanisme, mais aussi par le fait qu’il est le théâtre d’un processus de gentrification. Exploitant les données des deux dernières enquêtes Origine-Destination (1998 et 2003) de l’Agence métropolitaine de transport de Montréal, nous analysons l’évolution des distances parcourues et des modes de transport utilisés par les résidents de ce quartier, en portant une attention particulière aux principales catégories de personnes (femmes, ménages d’une seule personne, jeunes actifs) associées au processus de gentrification ainsi qu’à leurs principaux types de déplacements (travail, magasinage et loisirs). Nous mettons en lumière, du même coup, un effet pervers des processus de gentrification.

Référence : Barbonne, Rémy. 2008. « Gentrification, nouvel urbanisme et évolution de la mobilité quotidienne : vers un développement plus durable ? Le cas du Plateau Mont-Royal (1998-2003) ». Recherches sociographiques, vol. 49, no 3, p. 423-445.

 

GENTRIFICATION : UN « CONCEPT » À DÉCONSTRUIRE» DANS ESPACES ET SOCIÉTÉS

A une approche plus général de la gentrification et essaie de contribuer au débat par une réflexion critique sur le concept.

Référence : Bourdin, Alain.2008. « Gentrification : un « concept » à déconstruire» dans Espaces et sociétés. Vol. 1-2, no 132, p. 23-37.

 

LE RETOUR À LA RUE COMME SUPPORT DE LA GENTRIFICATION

La rue est l’une des formes urbaines les plus emblématiques de la rupture avec le modernisme. Pourtant, les conséquences du « retour à la rue » ont rarement été analysées. Cet article montre qu’il est au coeur du système de sens et de valeurs qui a accompagné la gentrification des quartiers anciens populaires. Le retour à la rue présente deux volets: la convivialité et le mélange social des quartiers populaires traditionnels, et le rôle structurant de la trame viaire dans le paysage urbain traditionnel. Le volet social s’appuie sur des arguments très similaires à ceux mobilisés par les gentrifieurs pour valoriser l’ambiance de leur quartier et pour y justifier leur présence. Le volet paysager a été au coeur de la revalorisation de l’image des quartiers anciens populaires et a accompagné diverses politiques de réhabilitation.

 Référence : Charmes, Éric. 2005. « Le retour à la rue comme support de la gentrification » dans Espaces et sociétés. Vol. 3,  no 122, p. 115-135.

 

LES ATOUTS DES QUARTIERS EN VOIE DE GENTRIFICATION : DU DISCOURS MUNICIPAL À CELUI DES ACHETEURS. LE CAS DE MONTRÉAL 

 Le réinvestissement des quartiers anciens autrefois populaires par les nouvelles couches moyennes ne peut plus être vu uniquement comme le produit de décisions individuelles. Cette dynamique est souvent stimulée par l’État, par le secteur immobilier et par les regroupements de commerçants. Ceci est d’autant plus vrai lorsque les politiques publiques favorisent la construction neuve au centre et lorsqu’ils font la promotion des quartiers en misant sur les styles de vie qu’ils proposent aux acheteurs potentiels.

Référence : Damasis, Rose. 2006. « Les atouts des quartiers en voie de gentrification : du discours municipal à celui des acheteurs. Le cas de Montréal », Sociétés contemporaines, vol 3, no 63, p. 39 à 61.

 

ECOLOGICAL GENTRIFICATION : A RESEARCH AGENDA EXPLORING JUSITICE IN THE CITY

 In this symposium convened to celebrate the tenth anniversary of David Harvey’s Justice, Nature and the Geography of Difference, it is fitting to re-visit key themes in that seminal work, including: (1) the mutual reciprocity between social and environmental changes; and (2) the contradictions that emerge from a dialectical analysis of these changes in urban spaces. In challenging scholars to explore the spatial dialectics associated with environmental and social changes, Harvey’s political and intellectual project included demonstrating the dialectical linkages between notions of justice and nature in urban environments. My work responds to Harvey’s challenge by documenting how the ideological constructions of home, homeless and public green space produce and perpetuate injustices experienced materially and spatially in the daily lives of homeless people living in urban green spaces.

Référence : Dooling, Sarah. 2009. « Ecological Gentrification : A Research Agenda Exploring Jusitice in the City ». International Journal of Urban and Regional Research, vol. 33, no 3, p. 621-639.

 

SHARING NEIGHBORHOODS : ORDER AND DISORDER IN HOMELESS-DOMICILED ENCOUNTERS

 The presence of homeless persons in or near residential areas has been characterized as a marker of encroaching urban disorder that undermines neighborhood quality and engenders fear among residents. Using data compiled from a national survey, the author tests these assumptions by assessing how residential exposure to homelessness influences domiciled respondents. Those who encounter a neighborhood homeless presence or who live near shelters are likely to witness a range of disorderly and orderly behaviors on the part of homeless persons. These residents tend to view homelessness as a large and growing community problem but do not attribute neighborhood decline to the homeless themselves. Contrary to disorder perspectives, residential exposure to homelessness is unrelated to fear among residents.

Références : Farell, Chad R. 2005. « Sharing Neighborhoods : Order and Disorder in Homeless-Domiciled Encounters ». American Behavioral Scientist, vol. 48, no 8, p. 1033-1054.

 

FAIRE COHABITER MIXITÉ ET ESPACE PUBLIC : UN ENJEU DE REVITALISATION URBAINE. DÉFIS DU NOUVEAU ST-ROCH À QUÉBEC

Un des enjeux de la revitalisation urbaine est le réaménagement des espaces publics. Parmi les termes récurrents dans les discours des acteurs impliqués dans le processus de revitalisation du quartier Saint-Roch à Québec, nous trouvons celui de mixité. Ces acteurs souhaitent une revitalisation urbaine préservant la mixité. L’examen de leurs discours révèle la variété des représentations de la mixité, les stratégies mises en place par les uns et par les autres pour vivre avec ou malgré la mixité du quartier ainsi que les conflits visibles ou sous-jacents découlant du partage de l’espace public. Pour effectuer cette recherche, nous avons eu recours à des mémoires et des rapports de consultations publiques, à des entretiens semi-dirigés et à l’observation directe.

Référence : Freedman, Martine. 2009. « Faire cohabiter mixité et espace public : un enjeu de revitalisation urbaine. Défis du nouveau St-Roch à Québec ». Cahiers de géographie du Québec, vol. 53, no 150, p. 405-420.

 

LA VILLE ET LE « SPECTACLE » : COMMENTAIRES SUR L’UTILISATION DU « SPECTACLE » DANS LA SOCIOLOGIE URBAINE CONTEMPORAINE

Depuis un certain temps, le concept de « spectacle urbain » occupe une place centrale dans les études portant sur l’urbanisation postfordiste, mais ne fait pas l’objet d’un examen sérieux de leur part. En commençant préalablement par une courte revue de la théorie du spectacle de Guy Debord, cet article propose d’examiner comment le « spectacle urbain » a été utilisé pour analyser trois aspects émergents de la vie urbaine contemporaine : (1) la poursuite du redéveloppement spectaculaire, afin de projeter des images de vitalité urbaine au sein du marché international; (2) la construction de nouveaux environnements spectaculaires pour une consommation « haut de gamme » et des loisirs ; et (3) ces épisodes de vie urbaine inter- rompus par la résistance spectaculaire. Enfin, la toute dernière section aborde la manière dont les chercheurs utilisent cette notion de « spectacle urbain » pour réduire l’ensemble de la critique politico-éthique à la ville spectaculaire, et conclut avec une proposition sur son usage futur.

Référence : Gibson, Thimot A. 2005. « La ville et le « spectacle » : commentaires sur l’utilisation du « spectacle » dans la sociologie urbaine contemporaine ». Sociologie et sociétés, vol. 37, no 1, p. 171-195.

 

AUTRES DOCUMENTS :

 Chaline, Calude. 2011. Les politiques de la ville, Paris, Presses universitaires de France, 127 p.

Harvey, David. 2001. Spaces of Capital. Towards a Critical Geography, New York, Routledge, 425 p. 

Jacobs, Jane. 2012. Déclin et survie des grandes villes américaines. Marseilles, Parenthèses, 411 p.

Jouvé, Bernard. 2005. « La démocratie en métropoles : Gouvernance, participation et citoyenneté ». Revue française de science politique, vol. 55, no 2, p. 317-337.

Kirby, Andrew. 2008. « The Production of Private Space and its Implications for Urban Social Relations » Political Geography, no 27, p. 74-95.

LeBreton, Alexis et Gregory Mougel. 2008. « La gentrification comme articulation entre forme urbaine et globalisation : approche comparative Londres/Berlin ». Espaces et sociétés, no 132-133, p. 57-73.

Ley, David et Cory Dobson. 2008. « Are There Limits to Gentrification? The Contexts of Impeded Gentrification in Vancouver ». Urban Studies, vol 45, no 12, p. 2471 à 2498.

Recoquillon, C. 2009. « Les enjeux de la revitalisation urbaine : Harlem, du ghetto au quartier chic ». Hérodote, no 132, p. 181-201

Smith, Neil. 2005. The Endgame of Globalization, New York Routledge.

Smith, Neil. 1996. The New Urban Frontier Gentrification and the Revanchist City, New York, Routledge.

Smith, Neil. 2002. New Globalism, New Urbanism: Gentrification as Global Urban Strategy. Antipode, no 34, p. 427–450.          

Stébé, Jean-Marc et Hervé Marchal. 2010. Sociologie urbaine, Paris, Colin, 222 p.

Tremblay, P-A, Tremblay, Suzanne. La revitalisation des espaces centraux : enjeux et voies d’avenir pour les villes moyennes, Chicoutimi, 2012, UQAC, http://constellation.uqac.ca/2877/1/Revitalisation_25%20mars_version%20finale.pdf

Ween, Camilla. 2014. Future Cities, London, John Murray Learning, 142 p.

 

 

 

 

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